Titre évidem­ment pro­vo­ca­teur… J’écrivais dans ma pré­cé­dente note que je com­pre­nais mal que le Stal­ker (lui pré­ci­sé­ment, c’est-à-dire un grand lec­teur de Faulk­ner, de Gadenne, etc.) puisse faire si grand cas de la science-​​​​fiction. J’ajoutais : « […] genre qui me laisse froid et que je trouve pas­sa­ble­ment ridi­cule, ennuyeux au pos­sible (ça se passe […]

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