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	<title>Commentaires sur : Suzanne Lilar contre les Chiennes</title>
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	<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 10:20:43 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Eurydice BLED</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/suzanne-lilar-contre-les-chiennes/comment-page-1/#comment-1169</link>
		<dc:creator>Eurydice BLED</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jul 2009 15:55:59 +0000</pubDate>
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		<description>Je me suis délectée de vos écrits et ceux de Suzanne, le Couple en particulier.
Bonne continuation.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me suis délectée de vos écrits et ceux de Suzanne, le Couple en particulier.<br />
Bonne continuation.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Charnel</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/suzanne-lilar-contre-les-chiennes/comment-page-1/#comment-140</link>
		<dc:creator>Charnel</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 08:45:24 +0000</pubDate>
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		<description>"L'entreprise a, me semble-t-il, longtemps été un lieu plus ou moins ouvert, où circulait, même canalisé et raréfié, l'air extérieur"
Didier Goux

C'est la préciosité du "semble-t-il" qui est intolérable. 
Pauvre con.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>“L’entreprise a, me semble-t-il, longtemps été un lieu plus ou moins ouvert, où circulait, même canalisé et raréfié, l’air extérieur”<br />
Didier Goux</p>
<p>C’est la préciosité du “semble-t-il” qui est intolérable.<br />
Pauvre con.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Egide</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/suzanne-lilar-contre-les-chiennes/comment-page-1/#comment-130</link>
		<dc:creator>Egide</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Sep 2008 11:08:49 +0000</pubDate>
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		<description>Simone Lilar s'est fait connaître par un petit livre qui fit scandale dans les années 60. &lt;b&gt;La confession&lt;/b&gt;. Publié sans indication d'auteur, classé dans la littérature érotique, l'ouvrage abordait le désir et l'amour et la morale mélés de façon très paradoxale mais promettant des jouissances suprèmes à certaines conditions d'élever l'amour à une fusion mystique de deux êtres dont l'une accepterait  l'assujetissement au désir  de l'autre, ce qui la comblerait d'autant que la domination ne serait que symbolique, en quelque sorte une chorégraphie obligée de l'acte sexuel au bénéfice de chacun, sachant que les femmes ne jouissent aussi fortement que de se "livrer" de leur propre gré après s'être enquis de la haute estime de l'amant pour elle. Le style néoclassique du texte rend bien un effet d'excitation en frôlant l'impudeur sans y verser vraiment et l'élégance même du discours produit l'harmonieux plaisir de la lecture. Tout tend vers la beauté. Sentiment, morale et sensualité. Un délice.
Elle savait bien ce qu'elle avait écrit et le révélait avec une franchise désarmante :
&lt;i&gt;"Je sais qu’il y a dans l’Éros féminin (...) une tendance à l’abdication (...) une jouissance dans la soumission ..."&lt;/i&gt;
Elle est de cette génération dont certaines rejoignirent les surréalistes. La condition des femmes dont vous semblez faire peu de cas était si écrasante qu'à moins d'être notable et très discrète au cas où la réussite dans les études supérieures permettait à quelques unes d'occuper des fonctions d'importance, il n'y avait guère de place prestigieuse qu'elle ne puisse occuper sans se heurter à des obstacles aussi insidieux parce que tacites, qu'infranchissables tant les mentalités n'avaient pas évolué assez pour accepter qu'une femme puissent être au premier plan dans n'importe quel domaine de la pensée et des arts. Seule l'appartenance à des milieux sociaux très aisées ouvrait à quelques personnalités hors du commun une très timide reconnaissance. Et encore. Une femme, par ses seules qualités aussi géniales et novatrices soient-elles ne pouvaient atteindre à une consécration sans être appuyée par des hommes de l'art qui ne l'adoubent. C'était très rare. Ses comtenporaines en ont fais très amèrement les frais.
Vous opposez Mme Lilar à Bataille au prétexte qu'elle aurait produit une vision positive et joyeuse de l'expérience amoureuse qui ne dénie pas la sexualité. A preuve l'"érotique" assez peu voluptueuse parce qu'elle suggère plus qu'elle n'expose, ce qui signerait ainsi sa valeur esthétique puisse que la forme de sa représentation serait "belle". Ce serait aussi le signe d'une véritable féminité puisqu'elle sublimerait dans des métaphores assez osées pour ne pas paraître fades ou ingénues la part de désir qui reviendrait à la femme puisqu'elle serait fondée, légitimée même par l'attachement amoureux à un seul être. Rien chez elle qui ne puissent s'associer à une envie charnelle propre à des femmes, à l'instar de la plupart des hommes, pas d'animalité tant stigmatisée chez la femme. Ce serait même l'indice d'une véritable modernité, une vraie liberté, que d'accorder la pulsion sexuelle féminine à l'état amoureux. Le rêve romantique enfin réalisé de connaître l'union des êtres d"égal à égal" dans le théâtre toujours renouvelé de la scène immémoriale de la soumission de la femme pendant le seul acte, sexuel, de la romance. L'histoire est mignonne. C'est une fiction très éloignée du réel. Mais la réalité semble vous déplaire. C'est ainsi que vous récusez Georges Bataille en réduisant son oeuvre à une pornographie malsaine. C'est énorme. Finalement vous condamnez l'oeuvre d'un philosophe et d'un écrivain à la langue novatrice et superbe pour des raisons morales, sa production ne serait que l'expression obsessionnelle d'un pervers sexuel. C'est finalement assez peu pour enterrer un géant.
Vous portez une violente charge contre les féministes radicales. Malheureusement, vous prenez le parti pris de la caricature. Sur un blog, vous obtenez à coup sûr la satifaction d'une majorité de vos lecteurs. La superficialité de la critique va à merveille avec le mode très diagonale de lecture sur le web. Aucune antithèse donc. Rien. On n'a que des portraits assez pathétiques de soi-disantes féministes émotionellement liées à une vulgate édulcorée et contradictoire. On ne peut que vous donner raison d'étreindre de si pitoyables personnes surtout narcissiques et assez peu matures. C'est cruel. Mais peut-être leur âges étaient-elles très jeunes, justifierait des attitudes aussi peu posées ?
Vous ne manquez pas l'occasion d'étreindre Simone De Beauvoir sur l'antienne, c'est de sa faute à elle si le féminisme s'est dévoyé dans l'extrémisme anti-mâle. Là encore, on est dans la caricature, mais celle peu râgoutante du comptoir de bar. Je préfère le réglement de compte sévère que fit Annie Le Brun dans Lâchez tout (1977) de l'égérie féministe de tant de femmes dans son pamphlet autrement réquisitoire que l'expression de votre ressentiment antiféministe.
Simone Lilar est un auteur très agréable à lire. Mais elle n'a jamais atteint à une novation de la langue qui eût distingué son oeuvre. Ecrivain mineure, donc. Elle fait partie de ces artistes qui perpétuent des formes éprouvées. Très honnêtes artisans qui font le "milieu" des Arts et des Lettres sans qui rien n'existe. Ils ont des intuitions sans suite, il apportent leur contribution en faisant progresser par degré mais sans fulgurances, l'expression artistique. Elle est donc indispensable parce que datée. Quiconque veut percer le contexte de l'époque qu'elle a vécue peut la lire avec profit.
Voilà ce qu'était la condition de ces femmes artistes pendant la jeunesse de Simone Lilar :
&lt;i&gt;"La femme aimée, ambiguë, est, tour à tour, la tiède habitante du cocon et celle de l'espace extérieur où l'âme stridente s'affole de sa
propre lucidité; tantôt créature trop charnelle, vénéneuse, rose publique, tantôt Nadja aux yeux cernés de noir, magicienne, sibylle, médiatrice de l'invisible.
Mais peut-être saura-t-elle, sait-elle déjà assumer simultanément les deux rôles ? (Alors les catégories masculines ne vaudront plus très cher, et les hommes
auront peur). L'ambiguïté de la femme-femelle se communique à l'amour dont elle est l'objet ou la complice."&lt;/i&gt;&lt;b&gt;Nora MITRANI&lt;/b&gt;  
N'est-ce pas une sorte de portrait de Suzanne Lilar e qoiqu'elle en ait dit elle-même dans son oeuvre. 
Pour avoir acquis un statut plein d'être humain libre, et pour le garder, n'a-t-elle cédé à l’autre, dans un simulacre sacralisé, son image désirante comme un objet de l'amour. Ce qui lui a manqué, malgré un vrai talent ? L'esprit de subversion, la volonté de bouleverser l'ordre formel et découvrir par là des significations nouvelles.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Simone Lilar s’est fait connaître par un petit livre qui fit scandale dans les années 60. <b>La confession</b>. Publié sans indication d’auteur, classé dans la littérature érotique, l’ouvrage abordait le désir et l’amour et la morale mélés de façon très paradoxale mais promettant des jouissances suprèmes à certaines conditions d’élever l’amour à une fusion mystique de deux êtres dont l’une accepterait  l’assujetissement au désir  de l’autre, ce qui la comblerait d’autant que la domination ne serait que symbolique, en quelque sorte une chorégraphie obligée de l’acte sexuel au bénéfice de chacun, sachant que les femmes ne jouissent aussi fortement que de se “livrer” de leur propre gré après s’être enquis de la haute estime de l’amant pour elle. Le style néoclassique du texte rend bien un effet d’excitation en frôlant l’impudeur sans y verser vraiment et l’élégance même du discours produit l’harmonieux plaisir de la lecture. Tout tend vers la beauté. Sentiment, morale et sensualité. Un délice.<br />
Elle savait bien ce qu’elle avait écrit et le révélait avec une franchise désarmante :<br />
<i>“Je sais qu’il y a dans l’Éros féminin (…) une tendance à l’abdication (…) une jouissance dans la soumission …”</i><br />
Elle est de cette génération dont certaines rejoignirent les surréalistes. La condition des femmes dont vous semblez faire peu de cas était si écrasante qu’à moins d’être notable et très discrète au cas où la réussite dans les études supérieures permettait à quelques unes d’occuper des fonctions d’importance, il n’y avait guère de place prestigieuse qu’elle ne puisse occuper sans se heurter à des obstacles aussi insidieux parce que tacites, qu’infranchissables tant les mentalités n’avaient pas évolué assez pour accepter qu’une femme puissent être au premier plan dans n’importe quel domaine de la pensée et des arts. Seule l’appartenance à des milieux sociaux très aisées ouvrait à quelques personnalités hors du commun une très timide reconnaissance. Et encore. Une femme, par ses seules qualités aussi géniales et novatrices soient-elles ne pouvaient atteindre à une consécration sans être appuyée par des hommes de l’art qui ne l’adoubent. C’était très rare. Ses comtenporaines en ont fais très amèrement les frais.<br />
Vous opposez Mme Lilar à Bataille au prétexte qu’elle aurait produit une vision positive et joyeuse de l’expérience amoureuse qui ne dénie pas la sexualité. A preuve l’”érotique” assez peu voluptueuse parce qu’elle suggère plus qu’elle n’expose, ce qui signerait ainsi sa valeur esthétique puisse que la forme de sa représentation serait “belle”. Ce serait aussi le signe d’une véritable féminité puisqu’elle sublimerait dans des métaphores assez osées pour ne pas paraître fades ou ingénues la part de désir qui reviendrait à la femme puisqu’elle serait fondée, légitimée même par l’attachement amoureux à un seul être. Rien chez elle qui ne puissent s’associer à une envie charnelle propre à des femmes, à l’instar de la plupart des hommes, pas d’animalité tant stigmatisée chez la femme. Ce serait même l’indice d’une véritable modernité, une vraie liberté, que d’accorder la pulsion sexuelle féminine à l’état amoureux. Le rêve romantique enfin réalisé de connaître l’union des êtres d”égal à égal” dans le théâtre toujours renouvelé de la scène immémoriale de la soumission de la femme pendant le seul acte, sexuel, de la romance. L’histoire est mignonne. C’est une fiction très éloignée du réel. Mais la réalité semble vous déplaire. C’est ainsi que vous récusez Georges Bataille en réduisant son oeuvre à une pornographie malsaine. C’est énorme. Finalement vous condamnez l’oeuvre d’un philosophe et d’un écrivain à la langue novatrice et superbe pour des raisons morales, sa production ne serait que l’expression obsessionnelle d’un pervers sexuel. C’est finalement assez peu pour enterrer un géant.<br />
Vous portez une violente charge contre les féministes radicales. Malheureusement, vous prenez le parti pris de la caricature. Sur un blog, vous obtenez à coup sûr la satifaction d’une majorité de vos lecteurs. La superficialité de la critique va à merveille avec le mode très diagonale de lecture sur le web. Aucune antithèse donc. Rien. On n’a que des portraits assez pathétiques de soi-disantes féministes émotionellement liées à une vulgate édulcorée et contradictoire. On ne peut que vous donner raison d’étreindre de si pitoyables personnes surtout narcissiques et assez peu matures. C’est cruel. Mais peut-être leur âges étaient-elles très jeunes, justifierait des attitudes aussi peu posées ?<br />
Vous ne manquez pas l’occasion d’étreindre Simone De Beauvoir sur l’antienne, c’est de sa faute à elle si le féminisme s’est dévoyé dans l’extrémisme anti-mâle. Là encore, on est dans la caricature, mais celle peu râgoutante du comptoir de bar. Je préfère le réglement de compte sévère que fit Annie Le Brun dans Lâchez tout (1977) de l’égérie féministe de tant de femmes dans son pamphlet autrement réquisitoire que l’expression de votre ressentiment antiféministe.<br />
Simone Lilar est un auteur très agréable à lire. Mais elle n’a jamais atteint à une novation de la langue qui eût distingué son oeuvre. Ecrivain mineure, donc. Elle fait partie de ces artistes qui perpétuent des formes éprouvées. Très honnêtes artisans qui font le “milieu” des Arts et des Lettres sans qui rien n’existe. Ils ont des intuitions sans suite, il apportent leur contribution en faisant progresser par degré mais sans fulgurances, l’expression artistique. Elle est donc indispensable parce que datée. Quiconque veut percer le contexte de l’époque qu’elle a vécue peut la lire avec profit.<br />
Voilà ce qu’était la condition de ces femmes artistes pendant la jeunesse de Simone Lilar :<br />
<i>“La femme aimée, ambiguë, est, tour à tour, la tiède habitante du cocon et celle de l’espace extérieur où l’âme stridente s’affole de sa<br />
propre lucidité; tantôt créature trop charnelle, vénéneuse, rose publique, tantôt Nadja aux yeux cernés de noir, magicienne, sibylle, médiatrice de l’invisible.<br />
Mais peut-être saura-t-elle, sait-elle déjà assumer simultanément les deux rôles ? (Alors les catégories masculines ne vaudront plus très cher, et les hommes<br />
auront peur). L’ambiguïté de la femme-femelle se communique à l’amour dont elle est l’objet ou la complice.“</i><b>Nora MITRANI</b><br />
N’est-ce pas une sorte de portrait de Suzanne Lilar e qoiqu’elle en ait dit elle-même dans son oeuvre.<br />
Pour avoir acquis un statut plein d’être humain libre, et pour le garder, n’a-t-elle cédé à l’autre, dans un simulacre sacralisé, son image désirante comme un objet de l’amour. Ce qui lui a manqué, malgré un vrai talent ? L’esprit de subversion, la volonté de bouleverser l’ordre formel et découvrir par là des significations nouvelles.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Suzanne Fredericq</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/suzanne-lilar-contre-les-chiennes/comment-page-1/#comment-128</link>
		<dc:creator>Suzanne Fredericq</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 21:17:38 +0000</pubDate>
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		<description>Suzanne Lilar préface un de ses livres “il vaut mieux être sérieux que raisonnable”.  Peut- être Simone de Beauvoir était plus raisonnable que sérieuse?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Suzanne Lilar préface un de ses livres “il vaut mieux être sérieux que raisonnable”.  Peut– être Simone de Beauvoir était plus raisonnable que sérieuse?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Serge Rivron</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/suzanne-lilar-contre-les-chiennes/comment-page-1/#comment-124</link>
		<dc:creator>Serge Rivron</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Aug 2008 23:24:58 +0000</pubDate>
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		<description>Que dire Ygor encore, après cet article risqué, grave et lourd, juste et faux ?

Je ne connaissais pas Suzanne Lilar avant vous, et n'en connais à présent que vos dits et cet interview télévisée hâchée.


Je vais lire ses écrits et, parce que je vous crois sur paroles, l'aimer sûrement.

Il reste que vos propos, en bien des points, sont terriblement marqués du machisme endémique à notre culture (dont je ne prétends surtout pas être nettoyé). Même s'il est indubitable que près de 100 ans de revendications féministes, souvent justifiées (vous le reconnaissez à raison) nous ont, littéralement, cassé les couilles, et indubitablement rendu au monde ces issues frustrées de vestales que sont brûleuses de soutien-gorges et autres tardives chiennes de surveillance médiamétrique, même s'il est indubitable, disais-je, il est hors de doute que  le discours que vous tenez dans cet article n'est pas toujours de nature à rapprocher le féminin du masculin.

Je vous cite (entre autres) : "je disais plus haut que ces femmes feraient mieux de s’en prendre à elles-mêmes qu’aux hommes, qui ne sont mâles que par nature (...)" - Moi, je dirais plutôt que "ces femmes" qui manifestement s'en prennent à la nature ont tort, ce qui n'est pas du tout la même chose.

Le guerre des sexes, dont le 20e siècle entre toutes les guerres qu'il a allumées n'a pas fait l'économie, n'a jamais été d'aucune nécessité. J'ai l'impression assez nette que c'est ce que vous vouliez dire mais, si j'étais une de ces connasses de chiennes d'alonzo de mes deux, j'ai l'impression aussi que je trouverais au fil de vos propos 10 fois de quoi justifier cette guerre.

Et pourtant, Dieu sait que vous écrivez bien !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Que dire Ygor encore, après cet article risqué, grave et lourd, juste et faux ?</p>
<p>Je ne connaissais pas Suzanne Lilar avant vous, et n’en connais à présent que vos dits et cet interview télévisée hâchée.</p>
<p>Je vais lire ses écrits et, parce que je vous crois sur paroles, l’aimer sûrement.</p>
<p>Il reste que vos propos, en bien des points, sont terriblement marqués du machisme endémique à notre culture (dont je ne prétends surtout pas être nettoyé). Même s’il est indubitable que près de 100 ans de revendications féministes, souvent justifiées (vous le reconnaissez à raison) nous ont, littéralement, cassé les couilles, et indubitablement rendu au monde ces issues frustrées de vestales que sont brûleuses de soutien-gorges et autres tardives chiennes de surveillance médiamétrique, même s’il est indubitable, disais-je, il est hors de doute que  le discours que vous tenez dans cet article n’est pas toujours de nature à rapprocher le féminin du masculin.</p>
<p>Je vous cite (entre autres) : “je disais plus haut que ces femmes feraient mieux de s’en prendre à elles-mêmes qu’aux hommes, qui ne sont mâles que par nature (…)” — Moi, je dirais plutôt que “ces femmes” qui manifestement s’en prennent à la nature ont tort, ce qui n’est pas du tout la même chose.</p>
<p>Le guerre des sexes, dont le 20e siècle entre toutes les guerres qu’il a allumées n’a pas fait l’économie, n’a jamais été d’aucune nécessité. J’ai l’impression assez nette que c’est ce que vous vouliez dire mais, si j’étais une de ces connasses de chiennes d’alonzo de mes deux, j’ai l’impression aussi que je trouverais au fil de vos propos 10 fois de quoi justifier cette guerre.</p>
<p>Et pourtant, Dieu sait que vous écrivez bien !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Didier Goux</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/suzanne-lilar-contre-les-chiennes/comment-page-1/#comment-118</link>
		<dc:creator>Didier Goux</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Aug 2008 09:17:45 +0000</pubDate>
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		<description>Quel superbe tombeau vous avez édifié là, cher Ygor ! J'aime particulièrement ce long détour par vos expériences personnelles, qui est plutôt d'ailleurs un contrepoint, avant de revenir à l'écrivain, que je frémis de honte de n'avoir jamais lu. Lacune que je vais réparer sans trop tarder.

Une petite remarque de détail : la distinction entre emmerdante, emmerdeuse et emmerderesse n'est pas de Brassens (qui l'a juste reprise), mais de Paul Valéry. Il est vrai que ça reste entre Sétois...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quel superbe tombeau vous avez édifié là, cher Ygor ! J’aime particulièrement ce long détour par vos expériences personnelles, qui est plutôt d’ailleurs un contrepoint, avant de revenir à l’écrivain, que je frémis de honte de n’avoir jamais lu. Lacune que je vais réparer sans trop tarder.</p>
<p>Une petite remarque de détail : la distinction entre emmerdante, emmerdeuse et emmerderesse n’est pas de Brassens (qui l’a juste reprise), mais de Paul Valéry. Il est vrai que ça reste entre Sétois…</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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