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	<title>Commentaires sur : Pierre Assouline, faussaire et mouchard</title>
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	<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 09:39:10 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Yanka</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/pierre-assouline-faussaire-et-mouchard/comment-page-1/#comment-193</link>
		<dc:creator>Yanka</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Dec 2008 21:11:39 +0000</pubDate>
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		<description>Libre à vous d'écrire « ambiguïté ». Libre à moi de suivre la réforme orthographique de 1990 qui prône le tréma sur le « u » et non sur le « i », ce qui est logique, vu que l'on prononce « ambigu-ité » et non « ambighité » et moins encore « ambigwité » ou « ambigouité », à la belge. 

Pour le reste, je ne comprends pas que vous ne compreniez pas ce que j'ai écrit pourtant clairement. Je ne parle de handicap nulle-part, sinon pour faire une comparaison de forme et non d'objet. Il n'y a aucune intention là-derrière et le jour où la folie me prendra de me moquer des handicapés, je le ferai ouvertement et j'expliquerai pourquoi, en quel honneur. 

J'ai juste écrit que Steiner ne condamnait pas la démocratie, mais la reconnaissait comme imparfaite, ce que des clowns comme Assouline semblent dénier, ceux-là mêmes qui considèrent qu'il n'y a pas à débattre de certains sujets trop chauds : les enfants sont des anges, point barre ; la démocratie est parfaite, point barre ; il n'y a pas même l'embryon d'une sexualité enfantine, point barre. Il est interdit de rire des juifs, des Noirs, des pauvres, des gros, des handicapés, etc., point barre. 

En fait, à cause de la proximité des mots « Hitler » et « handicap », vous me prêtez, à la manière d'Assouline pour Houellebecq, Badiou et Steiner, des intentions cachées, une sournoiserie de fond qui voilerait plutôt mal une espèce de sympathie même lointaine, même inavouée, pour le régime hitlérien. 

J'ai parlé de rire tout simplement et de paroles parfois cruelles (être cruel, ce n'est pas forcément se moquer, c'est dire ce qui est), et vous me parlez d'humour sordide. Désolé, mais « sordide » accolé à « humour » me déplait fortement. Humour noir ou macabre, d'accord. Lorsque ça devient sordide, ce n'est plus de l'humour. Rire d'un accidenté de la route, c'est de l'humour noir ; rire de lui sur les lieux mêmes de l'accident, c'est de l'humour sordide. Question non de sujet ou d'objet, mais de circonstances. 

En avons-nous fini de ce débat sans véritable objet ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Libre à vous d’écrire « ambiguïté ». Libre à moi de suivre la réforme orthographique de 1990 qui prône le tréma sur le « u » et non sur le « i », ce qui est logique, vu que l’on prononce « ambigu-ité » et non « ambighité » et moins encore « ambigwité » ou « ambigouité », à la belge. </p>
<p>Pour le reste, je ne comprends pas que vous ne compreniez pas ce que j’ai écrit pourtant clairement. Je ne parle de handicap nulle-part, sinon pour faire une comparaison de forme et non d’objet. Il n’y a aucune intention là-derrière et le jour où la folie me prendra de me moquer des handicapés, je le ferai ouvertement et j’expliquerai pourquoi, en quel honneur. </p>
<p>J’ai juste écrit que Steiner ne condamnait pas la démocratie, mais la reconnaissait comme imparfaite, ce que des clowns comme Assouline semblent dénier, ceux-là mêmes qui considèrent qu’il n’y a pas à débattre de certains sujets trop chauds : les enfants sont des anges, point barre ; la démocratie est parfaite, point barre ; il n’y a pas même l’embryon d’une sexualité enfantine, point barre. Il est interdit de rire des juifs, des Noirs, des pauvres, des gros, des handicapés, etc., point barre. </p>
<p>En fait, à cause de la proximité des mots « Hitler » et « handicap », vous me prêtez, à la manière d’Assouline pour Houellebecq, Badiou et Steiner, des intentions cachées, une sournoiserie de fond qui voilerait plutôt mal une espèce de sympathie même lointaine, même inavouée, pour le régime hitlérien. </p>
<p>J’ai parlé de rire tout simplement et de paroles parfois cruelles (être cruel, ce n’est pas forcément se moquer, c’est dire ce qui est), et vous me parlez d’humour sordide. Désolé, mais « sordide » accolé à « humour » me déplait fortement. Humour noir ou macabre, d’accord. Lorsque ça devient sordide, ce n’est plus de l’humour. Rire d’un accidenté de la route, c’est de l’humour noir ; rire de lui sur les lieux mêmes de l’accident, c’est de l’humour sordide. Question non de sujet ou d’objet, mais de circonstances. </p>
<p>En avons-nous fini de ce débat sans véritable objet ?</p>
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		<title>Par : Big Brother</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/pierre-assouline-faussaire-et-mouchard/comment-page-1/#comment-191</link>
		<dc:creator>Big Brother</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Nov 2008 22:54:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/pierre-assouline-faussaire-et-mouchard/#comment-191</guid>
		<description>Je vous remercie pour avoir pris la peine de réagir à mon commentaire.
Commençons par le début: comme vous ne l'écrivez pas explicitement mais le sous-entendez, mon "conseil", lu à la lumière de votre situation, sombre dans l'absurde et le ridicule, bien sûr. Si vous ne le sous-entendiez pas, sachez que je prends bien volontiers la responsabilité de l'écrire.

Par ailleurs, je précise que je souscris pleinement à votre position concernant la question de survie, pour l'avoir moi aussi appris: oui, l'humour, même sordide (j'irais même jusqu'à dire SURTOUT l'humour sordide), est une soupape de sécurité dans certaines circonstances. Toutefois, j'aurais tendance à penser que l'on devrait le circonscrire à la sphère privée des personnes directement impliquées. Sa présence dans un blog -qui appartient au domaine public- d'une personne dont on n'a aucune raison de penser qu'il connaît la réalité du handicap puéril, a de quoi choquer. Si c'était le but recherché, il est atteint. J'ai une furieuse envie de vous dire que votre position de (beau)-père d'enfant handicapé ne vous qualifie pas plus pour choquer à ce sujet que la démocratie ne qualifie Hitler. 

Cela étant écrit, j'avoue ne pas bien saisir l'articulation de votre réaction: s'agissait-il de rire ? Ou bien tout ceci était-il sérieux, sans ambiguïté (avec tréma sur le "i") ?

Dans la deuxième hypothèse, la phrase telle que vous l'avez rédigée établit une équivalence sans ambiguïté entre la relation qu'entretiennent la démocratie et Hitler d'une part et celle qui lie la maternité et la naissance d'un enfant handicapé d'autre part.

Vous dites ne pas penser "rebut" pour cette relation, mais que j'essayerais de faire croire que vous le pensez. Soit.

Que pensez-vous donc ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous remercie pour avoir pris la peine de réagir à mon commentaire.<br />
Commençons par le début: comme vous ne l’écrivez pas explicitement mais le sous-entendez, mon “conseil”, lu à la lumière de votre situation, sombre dans l’absurde et le ridicule, bien sûr. Si vous ne le sous-entendiez pas, sachez que je prends bien volontiers la responsabilité de l’écrire.</p>
<p>Par ailleurs, je précise que je souscris pleinement à votre position concernant la question de survie, pour l’avoir moi aussi appris: oui, l’humour, même sordide (j’irais même jusqu’à dire SURTOUT l’humour sordide), est une soupape de sécurité dans certaines circonstances. Toutefois, j’aurais tendance à penser que l’on devrait le circonscrire à la sphère privée des personnes directement impliquées. Sa présence dans un blog –qui appartient au domaine public– d’une personne dont on n’a aucune raison de penser qu’il connaît la réalité du handicap puéril, a de quoi choquer. Si c’était le but recherché, il est atteint. J’ai une furieuse envie de vous dire que votre position de (beau)-père d’enfant handicapé ne vous qualifie pas plus pour choquer à ce sujet que la démocratie ne qualifie Hitler. </p>
<p>Cela étant écrit, j’avoue ne pas bien saisir l’articulation de votre réaction: s’agissait-il de rire ? Ou bien tout ceci était-il sérieux, sans ambiguïté (avec tréma sur le “i”) ?</p>
<p>Dans la deuxième hypothèse, la phrase telle que vous l’avez rédigée établit une équivalence sans ambiguïté entre la relation qu’entretiennent la démocratie et Hitler d’une part et celle qui lie la maternité et la naissance d’un enfant handicapé d’autre part.</p>
<p>Vous dites ne pas penser “rebut” pour cette relation, mais que j’essayerais de faire croire que vous le pensez. Soit.</p>
<p>Que pensez-vous donc ?</p>
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	<item>
		<title>Par : Yanka</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/pierre-assouline-faussaire-et-mouchard/comment-page-1/#comment-190</link>
		<dc:creator>Yanka</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2008 02:45:40 +0000</pubDate>
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		<description>Il n'y a aucune ambigüité dans la phrase telle que je l'ai rédigée. Vous essayez de faire croire que je pense « rebut » sans avoir osé écrire le mot. Je ne pense rien de tel, ni pour Hitler, ni pour l'enfant handicapé. Merci pour le conseil, mais je partage depuis 3 ans et demi le quotidien d'un enfant handicapé. Vous savez, ceux qui chialent sur le sort des handicapés et interdisent qu'on plaisante avec ça, sont en général des gens qui ne savent pas ce que c'est que de vivre en permanence avec une personne handicapée. Ceux qui ont cette expérience sont volontiers cruels en paroles et sont obligés parfois de rire. Question de survie. J'ai appris cela de la mère de l'enfant en question, mon épouse...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il n’y a aucune ambigüité dans la phrase telle que je l’ai rédigée. Vous essayez de faire croire que je pense « rebut » sans avoir osé écrire le mot. Je ne pense rien de tel, ni pour Hitler, ni pour l’enfant handicapé. Merci pour le conseil, mais je partage depuis 3 ans et demi le quotidien d’un enfant handicapé. Vous savez, ceux qui chialent sur le sort des handicapés et interdisent qu’on plaisante avec ça, sont en général des gens qui ne savent pas ce que c’est que de vivre en permanence avec une personne handicapée. Ceux qui ont cette expérience sont volontiers cruels en paroles et sont obligés parfois de rire. Question de survie. J’ai appris cela de la mère de l’enfant en question, mon épouse…</p>
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	<item>
		<title>Par : Big Brother</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/pierre-assouline-faussaire-et-mouchard/comment-page-1/#comment-189</link>
		<dc:creator>Big Brother</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Nov 2008 21:48:54 +0000</pubDate>
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		<description>“Le despote Hitler a été porté au pouvoir par le peuple, selon un processus démocratique, qu’on l’admette ou non. Ça ne condamne nullement la démocratie — pas plus que la naissance d’un enfant handicapé ne condamne la maternité”

1) Un individu qui a été porté au pouvoir selon un processus démocratique peut éventuellement devenir un despote. En revanche, un despote ne peut pas être porté au pouvoir selon un processus démocratique.

2) Essayons de comprendre votre phrase: la démocratie peut engendrer Hitler, la maternité peut engendrer un enfant handicapé. De même qu'on ne condamnera [bien entendu] pas la maternité pour cette raison précise, on ne condamnera pas la démocratie par le seul fait de Hitler. En d'autres termes, on ne cesse pas de se reproduire sous prétexte qu'il existe un risque de procréer des enfants handicapés, donc il n'y a pas de raison d'abandonner le système démocratique sous prétexte qu'il existe un risque de donner le pouvoir à Hitler. C'est implicitement admettre que Hitler est un rebut de la démocratie de même qu'un enfant handicapé est un rebut de la maternité.
Je vous conseille de soumettre votre analogie à des parents d'enfants handicapés.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>“Le despote Hitler a été porté au pouvoir par le peuple, selon un processus démocratique, qu’on l’admette ou non. Ça ne condamne nullement la démocratie — pas plus que la naissance d’un enfant handicapé ne condamne la maternité”</p>
<p>1) Un individu qui a été porté au pouvoir selon un processus démocratique peut éventuellement devenir un despote. En revanche, un despote ne peut pas être porté au pouvoir selon un processus démocratique.</p>
<p>2) Essayons de comprendre votre phrase: la démocratie peut engendrer Hitler, la maternité peut engendrer un enfant handicapé. De même qu’on ne condamnera [bien entendu] pas la maternité pour cette raison précise, on ne condamnera pas la démocratie par le seul fait de Hitler. En d’autres termes, on ne cesse pas de se reproduire sous prétexte qu’il existe un risque de procréer des enfants handicapés, donc il n’y a pas de raison d’abandonner le système démocratique sous prétexte qu’il existe un risque de donner le pouvoir à Hitler. C’est implicitement admettre que Hitler est un rebut de la démocratie de même qu’un enfant handicapé est un rebut de la maternité.<br />
Je vous conseille de soumettre votre analogie à des parents d’enfants handicapés.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : gmc</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/pierre-assouline-faussaire-et-mouchard/comment-page-1/#comment-185</link>
		<dc:creator>gmc</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2008 08:32:28 +0000</pubDate>
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		<description>"too much ado for nothing" aurait dit william...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>“too much ado for nothing” aurait dit william…</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Scheiro</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/pierre-assouline-faussaire-et-mouchard/comment-page-1/#comment-169</link>
		<dc:creator>Scheiro</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Oct 2008 09:51:37 +0000</pubDate>
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		<description>"On peut certainement blâmer Badiou sous l’aspect de la courtoisie"... certainement, mais on peut aussi aller un peu plus loin en citant Eric Marty : "Son livre sur Sarkozy est un dérapage absolu. Je compare Badiou à Maurras dans la mesure où certains maîtres fondent leur autorité auprès de leurs disciples non sur un lien existentiel à la vérité, mais sur leur endurance propre à être les porteurs du mensonge (Maurras et l’affaire Dreyfus, Badiou et la Révolution culturelle maoïste). On retrouve la rhétorique d’extrême droite chez Badiou : sur la stigmatisation du nom, sur le rat, sur la sexualité de Sarkozy, etc. Il y a un discours antidémocratique très violent qui pose l’équation démocratie = corruption. C’est, à proprement parler, le discours de l’extrême droite des années 1930."

Il me semble que</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>“On peut certainement blâmer Badiou sous l’aspect de la courtoisie”… certainement, mais on peut aussi aller un peu plus loin en citant Eric Marty : “Son livre sur Sarkozy est un dérapage absolu. Je compare Badiou à Maurras dans la mesure où certains maîtres fondent leur autorité auprès de leurs disciples non sur un lien existentiel à la vérité, mais sur leur endurance propre à être les porteurs du mensonge (Maurras et l’affaire Dreyfus, Badiou et la Révolution culturelle maoïste). On retrouve la rhétorique d’extrême droite chez Badiou : sur la stigmatisation du nom, sur le rat, sur la sexualité de Sarkozy, etc. Il y a un discours antidémocratique très violent qui pose l’équation démocratie = corruption. C’est, à proprement parler, le discours de l’extrême droite des années 1930.”</p>
<p>Il me semble que</p>
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	<item>
		<title>Par : Samuel Gourio</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/pierre-assouline-faussaire-et-mouchard/comment-page-1/#comment-164</link>
		<dc:creator>Samuel Gourio</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 16:51:03 +0000</pubDate>
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		<description>Bravo Ygor pour cette frappe de destruction massive de la bêtise heureuse !
Assouline se croit résistant mais il n'est qu'un mutin de Panurge se changeant au gré de ses humeurs en mâton de Panurge !! Serions-nous dans un autre épisode de "Dénoncez c'est gagné !" ?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bravo Ygor pour cette frappe de destruction massive de la bêtise heureuse !<br />
Assouline se croit résistant mais il n’est qu’un mutin de Panurge se changeant au gré de ses humeurs en mâton de Panurge !! Serions-nous dans un autre épisode de “Dénoncez c’est gagné !” ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Didier Goux</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/pierre-assouline-faussaire-et-mouchard/comment-page-1/#comment-163</link>
		<dc:creator>Didier Goux</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 14:20:10 +0000</pubDate>
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		<description>En fait, tout cela ressemble trait pour trait à la tristement fameuse "Affaire Camus" : rien ne change, rien ne bouge, les coassements ressemblent aux coassements.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En fait, tout cela ressemble trait pour trait à la tristement fameuse “Affaire Camus” : rien ne change, rien ne bouge, les coassements ressemblent aux coassements.</p>
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	<item>
		<title>Par : Pascal</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/pierre-assouline-faussaire-et-mouchard/comment-page-1/#comment-162</link>
		<dc:creator>Pascal</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 08:50:41 +0000</pubDate>
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		<description>Je reprends ici mon commentaire publié sur le site de Didier Goux.Il y est fait allusion également à l'une de vos réponses 

A propos d'Assouline, nous sommes sur le fond d'accord encore que je ne pense pas que le personnage mérite tant d'attention. Et entre Assouline et Steiner, je crois franchement qu'il n'est personne pour les mettre au même niveau.
J'aimerais plutôt revenir sur ceci.

"La polémique fait partie de la littérature et rares sont les écrivains qui n'y ont pas cédé."

Il me semble justement que les choses ont bien changé depuis Bloy. le système actuelle, ce que Kundera nomme "la muflerie nihiliste" est un système sans marge dont la capacité d'absortion est sans limite, à la fois mou et dure, médiocre et retors. La où un Bloy, les dissidents de l'ex-URSS se trouvaient à l'extérieur d'un système, en confrontation avec lui,l'opposant d'aujourd'hui s'y trouve inclus. Non que sa parole soit récupérée, récupérer c'est encore aller chercher au-delà des marges, elle est tout simplement mise à égalité avec les autres. Chacun se voit obligé de jouer son petit rôle, à l'approfondir. Où encore mieux est forcé à jouer la lourdeur où il faudrait de la légèreté, le rire où il faudrait le sérieux.
Comment alors s'en sortir ? Ma réponse peut paraître fort simple. Elle est double :
- par ce sentiment qui porte le beau nom d'amitié.
- et pour les plus doués d'entre nous, par ce qu'on appelle littérature en ce quelle échappe à toute définition mais qui commence où finit la thèse.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je reprends ici mon commentaire publié sur le site de Didier Goux.Il y est fait allusion également à l’une de vos réponses </p>
<p>A propos d’Assouline, nous sommes sur le fond d’accord encore que je ne pense pas que le personnage mérite tant d’attention. Et entre Assouline et Steiner, je crois franchement qu’il n’est personne pour les mettre au même niveau.<br />
J’aimerais plutôt revenir sur ceci.</p>
<p>“La polémique fait partie de la littérature et rares sont les écrivains qui n’y ont pas cédé.”</p>
<p>Il me semble justement que les choses ont bien changé depuis Bloy. le système actuelle, ce que Kundera nomme “la muflerie nihiliste” est un système sans marge dont la capacité d’absortion est sans limite, à la fois mou et dure, médiocre et retors. La où un Bloy, les dissidents de l’ex-URSS se trouvaient à l’extérieur d’un système, en confrontation avec lui,l’opposant d’aujourd’hui s’y trouve inclus. Non que sa parole soit récupérée, récupérer c’est encore aller chercher au-delà des marges, elle est tout simplement mise à égalité avec les autres. Chacun se voit obligé de jouer son petit rôle, à l’approfondir. Où encore mieux est forcé à jouer la lourdeur où il faudrait de la légèreté, le rire où il faudrait le sérieux.<br />
Comment alors s’en sortir ? Ma réponse peut paraître fort simple. Elle est double :<br />
- par ce sentiment qui porte le beau nom d’amitié.<br />
- et pour les plus doués d’entre nous, par ce qu’on appelle littérature en ce quelle échappe à toute définition mais qui commence où finit la thèse.</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : Davka</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/pierre-assouline-faussaire-et-mouchard/comment-page-1/#comment-161</link>
		<dc:creator>Davka</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 12:22:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/pierre-assouline-faussaire-et-mouchard/#comment-161</guid>
		<description>Il y aurait beaucoup à dire sur votre texte (beaucoup de mal). Mais je relève uniquement l'immode comparaison : "Le despote Hitler a été porté au pouvoir par le peuple, selon un processus démocratique, qu’on l’admette ou non. Ça ne condamne nullement la démocratie — pas plus que la naissance d’un enfant handicapé ne condamne la maternité"
A vomir</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y aurait beaucoup à dire sur votre texte (beaucoup de mal). Mais je relève uniquement l’immode comparaison : “Le despote Hitler a été porté au pouvoir par le peuple, selon un processus démocratique, qu’on l’admette ou non. Ça ne condamne nullement la démocratie — pas plus que la naissance d’un enfant handicapé ne condamne la maternité”<br />
A vomir</p>
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