
La race est l’avenir de l’homme.
C’est un long chemin, de devenir, sinon raciste, au moins racialiste.
Les choses sont plus claires, après : il n’y a pas d’avenir commun entre les Noirs et les autres.
100 000 ans de séparation complète entre les Africains et les autres, c’est quasiment irréversible, les différences sont déjà très importantes.
À dire vrai, je pense qu’un processus de spéciation était en cours. Comme chaque fois que des groupes vivants se séparent. On parle tout naturellement de l’ancêtre commun aux hommes et aux grands singes… Éléphants d’Afrique et d’Asie se sont séparés. Tigres et lions. Cheval et âne. Je ne connais pas les durées de ces évolutions distinctes, mais à l’évidence il se passait la même chose dans l’espèce humaine. Encore 200 000 ans ? Il suffit d’un tout petit remaniement chromosomique, et c’est fait.
Tous ceux qui nous disent que la nature procède par fusions et par mélanges racontent n’importe quoi : la nature passe son temps à séparer, à spécialiser, à différencier. D’où l’incroyable, l’invraisemblable, l’immense diversité du vivant.
Rien que parmi les hommes, on ne peut qu’être frappé de l’énorme diversité des « sous-ensembles » des populations d’Afrique, autant de quasi-isolats qui ont évolué chacun sur place, dans des environnements distincts et distants, qui ont sélectionné des morphotypes aussi différents que les Masaï et les Pygmées, ou les Peuls (mauvais exemple, mais il ne m’en vient pas d’autre à l’instant) et les Zoulous.
Le dernier ancêtre commun aux Japonais et aux Congolais remonte à 100 000 ans. Ces populations ont évolué séparément, sans plus jamais se rencontrer. Et on voudrait nous expliquer que le métissage est le seul moyen d’évoluer ?