Opus XVII, commencé sur Haut et Fort, passe sous WordPress et un hébergement maison. Plusieurs raisons à cela, dont la moindre n’est pas mon gout de la plus grande indépendance possible. Haut et Fort dans sa version gratuite limite les fonctions de son logiciel, en plus d’imposer un bandeau publicitaire peu discret. Sous Firefox avec le plugin AdBlock Plus, je ne voyais pas ce bandeau, et donc il ne me gênait pas du tout. Mais de voir à l’occasion mon blog sous IE sur l’ordinateur de ma femme me déplaisait. J’ai ainsi opté pour un blog hébergé sur mon propre nom de domaine, et choisi le logiciel WordPress.
Qu’est-ce qui change par rapport à Opus XVII v1 ? le design en premier lieu, mais c’est accessoire finalement. Les articles longs, lorsqu’ils se trouvent en page d’accueil, sont désormais coupés. Pour lire l’article au complet, il suffit de cliquer sur « Lire la suite ». Le lecteur peut désormais imprimer n’importe quel article grâce au plugin WP-Print. J’ai configuré ce plugin de sorte que les images illustrant les textes puissent être imprimées, et les liens présents dans le corpus mentionnés en bas de page sous une forme identifiable. Ce lien, par exemple, figurera en bas de page avec son chemin complet, soit « http://www.yankay.net/opusxvii/ ».
Les notes de bas de page sont désormais gérées par des liens de type « ancre ». Cliquez par exemple sur l’appel de note 1 pour vous rendre en bas de page.
Autre nouveauté : vous pouvez à présent effectuer des recherches sur le blog via le formulaire de l’en-tête.
Il est possible aussi de s’inscrire à la lettre de diffusion afin de recevoir des nouvelles du blog. Cette fonction est peut-être redondante, vu qu’il est possible, comme sur tous les blogs, de s’abonner au flux RSS du site. Nous verrons bien. Il va de soi que je ne compte pas envoyer aux abonnés une lettre chaque fois que je publie un article. Je ne le ferai que pour annoncer une nouvelle jugée importante concernant non tant ce blog que l’écrivain Ygor Yanka (publications éventuelles, conférences, prix Nobel, réception à l’Aquadémie française…). Je pense donc très sincèrement que ceux qui s’inscriront ne risquent pas de voir exploser leur boite aux lettres du fait de mon abondant courrier. Mais bon, qui sait, hein…
La plus grande nouveauté concerne les commentaires. Il faudra désormais s’inscrire pour commenter les billets. Comment s’inscrire ? Tout en bas à gauche, dans le bloc « Méta », vous cliquez sur « S’inscrire ». Vous recevrez dans la seconde à l’adresse indiquée un mail avec un mot de passe. Vous revenez ensuite sur le site et vous cliquez, toujours dans le bloc « Méta », sur « Connexion ». Cela fait vous êtes amené sur une page « Profil ». Vous pouvez à votre guise modifier le mot de passe initial. Votre mot de passe est crypté dans la base de données, je n’y ai donc pas accès, inutile de me le demander si vous l’égarez. Si le nom que vous avez donné lors de l’inscription vous déplait, il vous est possible non de le modifier, mais de faire en sorte que le nom qui apparaitra à l’affichage de vos commentaires soit différent. Pour ça, il vous suffit, dans votre profil, d’indiquer un autre nom à la rubrique « Pseudonyme ». Si vous vous êtes donc inscrit sous Jean-Philippe Costard-Cravate, libre à vous de faire en sorte que vos commentaires soient signés Philou.
Tout commentaire doit être approuvé par l’administrateur avant parution. Inutile donc de rédiger cinq fois le même commentaire si votre belle prose ne s’affiche pas tout de suite : elle ne s’affichera que si je le permets. Et à ce propos, si vous rédigez un commentaire à 9 h du matin à Paris, ne vous étonnez pas qu’il tarde à être approuvé, vu qu’à cette heure-là, au Québec, il est 3 h du matin et qu’il m’arrive de dormir.
Par adresse e-mail, je n’accepte qu’une seule inscription.
Vous pouvez bien sûr poster des commentaires critiques. Seront modérés, voire refusés, les commentaires grossiers et insultants. Et encore, je me réserve d’en accepter certains et d’en refouler d’autres, selon la bobine du client. En clair, ceux qui ne viennent ici que pour soulager leur vessie sur la tête du Stalker auront évidemment le droit de lui dire son fait (si tant est que cela ait un rapport avec l’article commenté ou l’un des commentaires dudit Stalker), mais tout ne passera pas. Tout est une question de mots. Je n’appelle pas critique le fait de traiter quelqu’un de « connard », de « fasciste » ou de « crâne d’œuf ». On peut dire la même chose, et infiniment plus, avec un vocabulaire plus excentrique, plus drôle. Naturellement, ceux que je considère comme mes amis auront à cet égard plus de liberté.
WordPress intègre un système de gestion des spams. Si vous mettez en commentaire plus de deux liens, le commentaire sera considéré comme du spam par le logiciel et automatiquement refoulé. Quant aux petits malins qui ne s’inscriront que pour promouvoir leurs blogs, ils seront accueillis avec une exquise délicatesse par un seau de purin chaud.
Il est toujours fâcheux de rédiger un commentaire, de se relire, de l’envoyer et de constater à la publication que vous avez laissé une faute énorme, susceptible de ruiner votre réputation, votre carrière, et de vous pousser au suicide. Il n’est pas possible actuellement d’éditer son commentaire, mais je sais qu’il existe des plugins le permettant. Dès que possible, j’y remédie, si je trouve un plugin qui soit compatible avec ma version de WordPress.
Sur Opus XVII v1, j’avais choisi de ne mettre aucun lien. Opus XVII v2 en compte quelques-uns avec une brève description de mon cru, volontiers ironique. Les sites ou blogs mis en lien ne sont pas forcément mes préférés.
Si je remercie ceux qui mettent Opus XVII en lien sur leur propre blog, je ne me sens nullement tenu à la réciprocité.
Sur Opus XVII v2, je rapatrie donc la presque totalité des articles publiés dans la v1 (en respectant les dates de publication, mais sans les commentaires) et ceux de mon premier blog sur Haut et Fort, L’Éphémère Chinois. L’Éphémère Chinois, « antirevue phtisique de garrulité inextinguible » a été créé dans un but unique : rigoler aux dépens des Shadoks sollersiens de la revue In Situ !, alors balbutiante. Les articles publiés jadis sur L’Éphémère Chinois figurent sur Opus XVII v2 dans la catégorie éponyme. Ceux que j’ai consacrés à In Situ ! sur Opus XVII v1 sont versés dans la catégorie « Alcoholics Anonymous ». Mon acharnement quasi pathologique sur cette insignifiante revue est en réalité une guerre, moins contre ceux qui furent des amis (de vrais amis) que contre la galaxie Sollers, ses planètes et sous-lunes. Cette guerre, je n’ai cure de la conclure, ni par un traité de paix, ni par un succès. Je mettrai un terme aux hostilités le jour où les ridicules marionnettes d’In Situ ! cesseront de se prendre pour ce qu’elle ne sont pas : de grands, de bons écrivains — quand elles cesseront de vouloir à toute force épater la galerie en citant sans utilité des noms prestigieux d’écrivains, de se prendre pour des marquises crinolinées et des Voltaire dument perruqués. Ce n’est pas tant leurs idées (s’ils en ont !) que je combats que leur sidérante prétention et leur hédonisme cocasse et misérable (Le Bernin fait bander, Rembrandt rend gaga, etc.).
S’il en est parmi mes lecteurs qui souhaitent écrire dans Opus XVII, ils peuvent toujours me soumettre des textes. Je peux même leur offrir un statut de rédacteur et leur permettre ainsi d’écrire directement sur ce blog (ceux de mes lecteurs qui n’auraient pas de blogs, par exemple). Autant le savoir : je suis assez exigeant sur la qualité de la langue et je refuse tout net le charabia universitaire.
Dernière chose… Opus XVII v1 et L’Éphémère Chinois sont appelés à disparaitre dans un proche avenir. Le seul point qui me chiffonne ce sont les liens vers des articles d’Opus XVII v1 que certains ont insérés dans leurs propres articles. Si Opus XVII v1 disparait, ces liens-là seront déclarés morts, alors qu’ils existent toujours, mais ailleurs, c’est-à-dire ici. Embêtant… Dans la mesure du possible, je préviendrai ceux qui ont gentiment référencé l’un ou l’autre de mes articles. Sinon je supprimerai les articles de l’ancien blog sans supprimer le blog où figurera une brève note mentionnant le transfert du blog vers celui-ci.
(1)… et cliquez sur le numéro de la note pour retourner à votre lecture.


