UNE AFFREUSE chose m’arrive : un texte que j’avais rédigé (et soigné aux petits ognons) pour Opus XVII, se retrouve publié tel quel (oh non, pas Tel Quel, c’est trop horrible !) chez l’abominablissime, très malodorant, super fuligineux Dr Stalker, prince des ténèbres et des cornichons en bocaux.
Plus sérieusement, je remercie Juan Asensio qui a sollicité, non ce texte précisément, mais un GRAND texte de ma plume pour la Zone. Alors j’ai repris et amendé un texte demeuré dans les soutes d’Opus XVII, et je le lui ai offert, non parce que je le trouvais GRAND (je n’en suis pas encore à devoir racheter un chapeau melon plus large), mais suffisamment bon et digne d’être exhibé sur les étagères du célèbre dissecteur, entre le bocal contenant la puissante et chimérique cervelle du doge girondin Sollers, et celui contenant le fœtus dont avorta Marie-Josyane Savigneau après une nuit d’amour au Lutetia avec Pierre-Yves Assouline.
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2 commentaires dans " Je conserve, tu progresses "
S'abonner au flux rss ou faire un TrackbackBon, je me suis trop précipité pour commenter à l’article précédent, on dirait !
Je repasse demain.
Excellent texte, Ygor. Si ce n’est sur la religion… Et encore…
Bien sûr le pape ne peut que défendre le dogme. Il est “payé” pour ça. N’empêche, je suis heureux de vivre dans une société où son pouvoir n’est que de conseil.
Livrée à elle-même, la religion sait engendrer les pires tyrannies. L’impuissance la rend sage, pateline…
Je ne vais pas, pour autant, jusqu’à l’aimer. je la tolère et l’accepte, comme on tolère et reconnaît un ancêtre sans lequel on ne serait pas mais dont on ne saurait être fier.