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	<title>Commentaires sur : Cette mort-là, cette solitude-là…</title>
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	<pubDate>Sun, 01 Aug 2010 09:10:53 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Rouge Le Renard</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/cette-mort-la-cette-solitude-la/comment-page-1/#comment-990</link>
		<dc:creator>Rouge Le Renard</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Apr 2009 12:04:47 +0000</pubDate>
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		<description>Aucun respect pour les pédophiles, c'est la loi de l'honneur, bande de dégénérés par le freudisme, maladie qui a pour symptôme de fabriquer des primates neurasthéniques.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Aucun respect pour les pédophiles, c’est la loi de l’honneur, bande de dégénérés par le freudisme, maladie qui a pour symptôme de fabriquer des primates neurasthéniques.</p>
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		<title>Par : Martin-Lothar</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/cette-mort-la-cette-solitude-la/comment-page-1/#comment-226</link>
		<dc:creator>Martin-Lothar</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Jan 2009 20:00:07 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour Igor.
Un jour dans un brocante, j'ai acheté une collection de bouquins. Comme je n'avais pas trop marchandé, le vendeur me fourgua tout un lot parmi lequel se trouvait "Paysage de fantaisie" de Tony Duvert...
Quelques mois plus tard, j'ouvrai ce livre en me demandant (texto) : "Mais qu'est-ce que ce truc-là ?"
C'est vrai qu'en amateur de peinture et de paysage et adepte de plus de la fantaisie (en tant que philosophie moderne, s'entend) le titre avait tout pour me plaire.
La lecture de la première page — sans ponctuation — me révulsa d'abord, mais ce fut  sans compter avec mon ineffable curiosité et le charme "d'un vrai et un des plus grands écrivains français"
J'ai lu le reste d'une seule traite, je m'en souviens et si "le thème" (!) peut évidemment choquer aujourd'hui les vieux cons qui font semblant de nous gouverner, de nous critiquer ou de nous éditer, (j'avoue moi-même un certain malaise) il n'en demeure pas moins que la prose magique de Duvert doit rester quelque part dans un panthéon.
Je ne parle que pour ce livre, car j'ai été très déçu par un, puis deux autres que j'ai réussi à dégoter.
Cela étant, même d'un seul livre, ce type ne méritait pas un telle mort dans un tel désert.
A+</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Igor.<br />
Un jour dans un brocante, j’ai acheté une collection de bouquins. Comme je n’avais pas trop marchandé, le vendeur me fourgua tout un lot parmi lequel se trouvait “Paysage de fantaisie” de Tony Duvert…<br />
Quelques mois plus tard, j’ouvrai ce livre en me demandant (texto) : “Mais qu’est-ce que ce truc-là ?”<br />
C’est vrai qu’en amateur de peinture et de paysage et adepte de plus de la fantaisie (en tant que philosophie moderne, s’entend) le titre avait tout pour me plaire.<br />
La lecture de la première page — sans ponctuation — me révulsa d’abord, mais ce fut  sans compter avec mon ineffable curiosité et le charme “d’un vrai et un des plus grands écrivains français”<br />
J’ai lu le reste d’une seule traite, je m’en souviens et si “le thème” (!) peut évidemment choquer aujourd’hui les vieux cons qui font semblant de nous gouverner, de nous critiquer ou de nous éditer, (j’avoue moi-même un certain malaise) il n’en demeure pas moins que la prose magique de Duvert doit rester quelque part dans un panthéon.<br />
Je ne parle que pour ce livre, car j’ai été très déçu par un, puis deux autres que j’ai réussi à dégoter.<br />
Cela étant, même d’un seul livre, ce type ne méritait pas un telle mort dans un tel désert.<br />
A+</p>
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	<item>
		<title>Par : Gaby oh Gaby</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/cette-mort-la-cette-solitude-la/comment-page-1/#comment-154</link>
		<dc:creator>Gaby oh Gaby</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 09:17:37 +0000</pubDate>
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		<description>"On ne peut certes pas aider malgré lui un homme qui refuse le secours, mais qui nous dit, s’il avait choisi le retrait et le silence, qu’il eût condamné sa porte et refusé de voir quiconque parmi ceux qui le fréquentaient volontiers jadis, au temps de la belle équipée, et le soutenaient, par identité de vues ou par simple solidarité « syndicale » des ennemis de l’ordre bourgeois répressif ?"

Un nom, totalement au hasard : Matzneff ?

Ah non, trop occupé à se regarder le nombril.
Ou se souvenant qu'en matière de force de plume, l'auto-proclamé archange ne lui arrivait pas à la cheville.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>“On ne peut certes pas aider malgré lui un homme qui refuse le secours, mais qui nous dit, s’il avait choisi le retrait et le silence, qu’il eût condamné sa porte et refusé de voir quiconque parmi ceux qui le fréquentaient volontiers jadis, au temps de la belle équipée, et le soutenaient, par identité de vues ou par simple solidarité « syndicale » des ennemis de l’ordre bourgeois répressif ?”</p>
<p>Un nom, totalement au hasard : Matzneff ?</p>
<p>Ah non, trop occupé à se regarder le nombril.<br />
Ou se souvenant qu’en matière de force de plume, l’auto-proclamé archange ne lui arrivait pas à la cheville.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Geargies</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/cette-mort-la-cette-solitude-la/comment-page-1/#comment-132</link>
		<dc:creator>Geargies</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Sep 2008 14:56:25 +0000</pubDate>
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		<description>Quel choc ! j'ai connu un peu Tony autrefois, par son frère Alain, quand il vivait au Maroc et qu'il était heureux... et de ce que je sais, c'est qu'il n'a pas arrêté d'écrire.. on a jeté l'anathème contre lui avec la violence décuplée par le désir de se blanchir totalement et sournoisement en refusant les publications, de le recevoir etc (personne n'est là personne ne répond au tél.. Paris est le lieu spécialisé dans l'ostracisme feutré mais radical..) il a fini par être pauvre, sans doute et toujours orgueilleux, je l'espère.. c'était un écrivain très brillant, et j'ai lu tous ses livres.. je ne saurais que trop vous conseiller d'en faire autant..

(et épargnez moi les raccourcis qui vous viennent à l'esprit, ou alors jetons Gide aussi.. oui il avait l'envergure de Gide, avec une flamboyance que la liberté lui donnait et que son aîné n'a jamais eue..)

flûte , les vieux, les douloureux et les fragiles meurent au mois d'août.. quelle misère !!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quel choc ! j’ai connu un peu Tony autrefois, par son frère Alain, quand il vivait au Maroc et qu’il était heureux… et de ce que je sais, c’est qu’il n’a pas arrêté d’écrire.. on a jeté l’anathème contre lui avec la violence décuplée par le désir de se blanchir totalement et sournoisement en refusant les publications, de le recevoir etc (personne n’est là personne ne répond au tél.. Paris est le lieu spécialisé dans l’ostracisme feutré mais radical..) il a fini par être pauvre, sans doute et toujours orgueilleux, je l’espère.. c’était un écrivain très brillant, et j’ai lu tous ses livres.. je ne saurais que trop vous conseiller d’en faire autant..</p>
<p>(et épargnez moi les raccourcis qui vous viennent à l’esprit, ou alors jetons Gide aussi.. oui il avait l’envergure de Gide, avec une flamboyance que la liberté lui donnait et que son aîné n’a jamais eue..)</p>
<p>flûte , les vieux, les douloureux et les fragiles meurent au mois d’août.. quelle misère !!</p>
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	<item>
		<title>Par : Mifa</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/cette-mort-la-cette-solitude-la/comment-page-1/#comment-131</link>
		<dc:creator>Mifa</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Sep 2008 22:14:33 +0000</pubDate>
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		<description>Le monde continue de tourner alors qu'ils ne sont plus : c'est exactement ce que je ressens parfois. Etre par la pensée à la fois à leur place et la mienne donne le vertige. J'essaie d'imaginer le lendemain de ma mort, le train-train, les journaux, les grèves. Pas un atome de ce monde-là n'aura changé et je ne serai plus là.
C'est à mourir de rire !
(juste en passant - j'ai beaucoup trop d'enfants et pas assez d'Aka 47 (heu...45 ?) pour éprouver le moindre sentiment humain pour les pédophiles.)
Mais cet écrivain qui ne publie plus mais écrit toujours est touchant. "Ecrire est impossible mais pas encore suffisamment impossible"</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le monde continue de tourner alors qu’ils ne sont plus : c’est exactement ce que je ressens parfois. Etre par la pensée à la fois à leur place et la mienne donne le vertige. J’essaie d’imaginer le lendemain de ma mort, le train-train, les journaux, les grèves. Pas un atome de ce monde-là n’aura changé et je ne serai plus là.<br />
C’est à mourir de rire !<br />
(juste en passant — j’ai beaucoup trop d’enfants et pas assez d’Aka 47 (heu…45 ?) pour éprouver le moindre sentiment humain pour les pédophiles.)<br />
Mais cet écrivain qui ne publie plus mais écrit toujours est touchant. “Ecrire est impossible mais pas encore suffisamment impossible”</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Serge Rivron</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/cette-mort-la-cette-solitude-la/comment-page-1/#comment-129</link>
		<dc:creator>Serge Rivron</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 23:32:40 +0000</pubDate>
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		<description>Magnifique épitaphe !

Effectivement, il est urgent de rappeler à nos contemporains qu'à une époque pas si lointaine ce qu'on appelle avec un haut le cœur et des frissons de rejet partout dans l'échine "pédophilie", était une question politique et existentielle. Qu'on pouvait sinon l'approuver, en débattre. Les "pédérastes" étaient aussi, à une époque beaucoup plus lointaine, maîtres en philosophie (quand la philosophie mettait au centre de sa raison de comprendre l'humain et de la justifier). Ils eurent pour l'un de leurs maîtres Socrate, et Platon comme émule.

Le rigolo, c'est-à-dire le sinistre de l'histoire que nous vivons, c'est que notre siècle qui se croit éminemment éclairé n'a jamais été plus obscurant qu'aucun des temps qu'il prétend abolir. L'émotion de l'effroi que dénonçait Duvert (beau sursaut, après des centaines d'autres et de siècles) règne en maîtresse, et - conséquence jamais pointée par les médias chiens de garde de la consommation analpahabète - plus ont l'écoute plus la veulerie, la voyouserie, la violence est excusée par ceux qui prétendent en affranchir raisonnablement nos jours.

Je précise pour vos lecteurs que je ne suis absolument pas "pédophile" (comme "ils" disent), que je ne suis pas non plus homosexuel (comme "ils" imaginent que tous les "pédés" doivent l'être), et que je serais incapable de bander en contraignant quiconque, du geste ou de l'ascendant, majeur ou non.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Magnifique épitaphe !</p>
<p>Effectivement, il est urgent de rappeler à nos contemporains qu’à une époque pas si lointaine ce qu’on appelle avec un haut le cœur et des frissons de rejet partout dans l’échine “pédophilie”, était une question politique et existentielle. Qu’on pouvait sinon l’approuver, en débattre. Les “pédérastes” étaient aussi, à une époque beaucoup plus lointaine, maîtres en philosophie (quand la philosophie mettait au centre de sa raison de comprendre l’humain et de la justifier). Ils eurent pour l’un de leurs maîtres Socrate, et Platon comme émule.</p>
<p>Le rigolo, c’est-à-dire le sinistre de l’histoire que nous vivons, c’est que notre siècle qui se croit éminemment éclairé n’a jamais été plus obscurant qu’aucun des temps qu’il prétend abolir. L’émotion de l’effroi que dénonçait Duvert (beau sursaut, après des centaines d’autres et de siècles) règne en maîtresse, et — conséquence jamais pointée par les médias chiens de garde de la consommation analpahabète — plus ont l’écoute plus la veulerie, la voyouserie, la violence est excusée par ceux qui prétendent en affranchir raisonnablement nos jours.</p>
<p>Je précise pour vos lecteurs que je ne suis absolument pas “pédophile” (comme “ils” disent), que je ne suis pas non plus homosexuel (comme “ils” imaginent que tous les “pédés” doivent l’être), et que je serais incapable de bander en contraignant quiconque, du geste ou de l’ascendant, majeur ou non.</p>
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	<item>
		<title>Par : Bartleby</title>
		<link>http://www.yankay.net/opusxvii/index.php/cette-mort-la-cette-solitude-la/comment-page-1/#comment-127</link>
		<dc:creator>Bartleby</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 08:23:56 +0000</pubDate>
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		<description>Très bel article camarade. On ne se rend pas compte à quel point nos jugements moraux font partie de l'idéologie : pour parodier Heidegger, je dirai que l'on s'offusque comme l'On s'offusque et les valeurs que nous croyons nôtres ne sont que celles de l'opinion. "L'immoraliste" a valu à Gide le prix Nobel.
J'aime beaucoup ce que vous dîtes de notre propre mort. Ce qui me gêne le plus dans la mienne, c'est que ma boulangère continuera à servir ses clients comme si de rien n'était alors que ma mort est un scandale universel. Je  ne pourrais accepter ma mort que si tout le monde mourrait avec moi...
Amitiés.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très bel article camarade. On ne se rend pas compte à quel point nos jugements moraux font partie de l’idéologie : pour parodier Heidegger, je dirai que l’on s’offusque comme l’On s’offusque et les valeurs que nous croyons nôtres ne sont que celles de l’opinion. “L’immoraliste” a valu à Gide le prix Nobel.<br />
J’aime beaucoup ce que vous dîtes de notre propre mort. Ce qui me gêne le plus dans la mienne, c’est que ma boulangère continuera à servir ses clients comme si de rien n’était alors que ma mort est un scandale universel. Je  ne pourrais accepter ma mort que si tout le monde mourrait avec moi…<br />
Amitiés.</p>
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