(Première partie)
IL Y A CECI d’extraordinaire avec les gens de gauche qu’ils ne doutent jamais de leurs idées. Ils ne comprennent pas, parce qu’ils ne le peuvent pas, ne se remettant jamais en question, que l’on puisse être de droite sans être pour autant un abruti, un beauf et tout ce qu’on voudra dans le genre sous-développé. Ils n’ont que le mot tolérance à la bouche, mais ils ne tolèrent dans les faits que leurs amis politiques. Le reste, ce sont des chiens, des pédophiles ou des Nazis frustrés. Un grattage de rien du tout à la surface de leur très sensible épiderme prouve régulièrement qu’ils ne supportent le débat d’idées qu’entre eux, et sur des points de détail. Pour eux, l’immigration même massive est un bien et cela ne se discute pas. On voudrait bien savoir pourquoi c’est un bien, surtout quand cette immigration montre des signes de faible intégration, de violence ou de revendications sans contrepartie. On ne le saura pas. C’est un bien et basta ! Prétendre débattre d’un tel sujet, ô combien sensible pourtant, c’est se placer sur le terrain de l’extrême droite, c’est faire son lit. On évacue donc la discussion. Qui a l’outrecuidance d’insister sur la nécessité d’un débat se voit décorer des plus belles fleurs de la lancinante rhétorique de gauche : fascisme… nauséabond… heures sombres de notre histoire… Pétain, etc. Il y a comme ça des dizaines de sujets qu’il est préférable d’éviter si l’on ne tient pas à devenir le putois de la belle et parfumée assemblée : l’immigration, l’islam, les États-Unis, les homosexuels, le pape, l’autorité, la police, les Juifs…
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